Notre vision de l’agroécologie
S’appuyer sur le vivant pour refonder une agriculture fertile et durable
Ça ne pousse plus tout seul !

Copier la nature
Toujours couvert, jamais travaillé


Les principes fondamentaux du vivant

Occupation permanente des sols et de l’espace par le végétal et l’animal
Auto-réparation et régulation (homéostasie)
Biodiversité et multiplicité d’êtres vivants
Circulation de l’information
Aucun déchet, toutes les matières sont recyclables et recyclées
Perturbation minimale du milieu
Abondance et partage
L’auto-fertilité, base des écosystèmes

Suivre le cycle naturel
Produire / Consommer / Recycler

Produire
Biomasse maximum, diversité, mélanges
Consommer
Nourrir le sol, les hommes et les animaux, bonne santé, énergie, bio-matériaux
Recycler
Régulation et stockage de l’eau, du carbone, de l’azote, des minéraux. L’activité biologique recycle les déchets organiques de la Production et de la Consommation.

L’agriculture que nous visons…

Notre vision
de l’agriculture
dans 20 ans
dans 20 ans
L’agriculture agroécologique doit être rentable et productive pour garantir l’adhésion à la transition vers une agriculture durable : diminution des charges, maintien des performances de production, fourniture de produits de qualité.
Elle engage l’humain et vise à remettre le vivant en marche. Il s’agit de partager la vision d’une santé globale («One Health»), d’agir de la ferme à la table, de restaurer la biodiversité, de développer des outils pour tous et d’engager le plus grand nombre.

À titre d’illustration, nous pensons qu’un défi à relever est le déploiement de l’agriculture biologique de conservation, grâce à l’appui de la biologie. Pour cela, le développement d’expérimentations à la ferme, le partage des savoirs et savoir-faire, en lien avec la recherche, font partie de nos objectifs.

Notre démarche
Engager la transition
Notre démarche pour engager se conçoit par étapes :
- 1
Nous croyons à l’importance d’accompagner les agriculteurs dans la phase préalable à la transition, quand ils se posent des questions quant à leurs pratiques. Cette phase initiale d’acculturation et d’acquisition de connaissance est indispensable. En donnant accès à la bonne connaissance, précise et applicable, ainsi qu’à des retours d’expériences complets, nous leur montrons que ça marche !
- 2
L’engagement peut alors se poursuivre par le test de pratiques innovantes sur de petites surfaces, par l’échange avec d’autres praticiens, par l’utilisation d’outils d’évaluation simples et accessibles… La formation et l’accompagnement sont alors des appuis supplémentaires.
- 3
La documentation de ces essais, des trajectoires réussies, les bilans donnés à l’occasion de portraits de ferme et leur mise à disposition constituent le référentiel qui participe à sensibiliser et former d’autres agriculteurs. La boucle est bouclée !


Méthodes et outils
pour développer une agriculture agroécologique
pour développer une agriculture agroécologique
Les moyens humains et financiers existent, mobilisons-les !
- Des milliers d’agriculteurs pionniers sont déjà engagés et mobilisent des pratiques agroécologiques de moindre perturbation du sol, de réduction de l’utilisation d’intrants, de diversification de leurs systèmes de production… Le partage de leur expérience et savoir-faire est essentiel pour démultiplier l’agroécologie.
- Les étudiants en agriculture (plus de 200 000 en France) et les enseignants qui les accompagnent sont à même d’étudier et documenter les fermes en agroécologie. Les fermes expérimentales des lycées agricoles (près de 200) sont des lieux privilégiés de démonstration de pratiques efficaces.
- Les animateurs de groupements d’agriculteurs ou associations, les conseillers agricoles, les chercheurs sont en mesure d’accompagner le développement de pratiques agroécologiques, via des projets de recherche et développement, dans la mesure où des milliards d’euros d’argent public (Europe, France, régions…) peuvent être correctement fléchés sur ces projets.





