Le séchage de fourrages à la ferme : une opportunité face au changement climatique

Florian Daloz, conseiller indépendant en système de séchage basse-température (MECA Séchage).

L’augmentation des températures & des sécheresses est aujourd’hui un véritable enjeu pour la pérennité des élevages ayant un système herbager. La floraison des prairies a lieu de plus en plus tôt et une question se pose : comment continuer à faire du foin de qualité dans ce contexte ?

Le séchage artificiel basse‑température, type séchage en grange, est une réponse concrète qui existe depuis des décennies. MECA Séchage va vous présenter le fonctionnement d’un séchoir et les évolutions permettant de s’adapter aux exploitations de plus en plus grandes, aux fourrages de plus en plus riches et à la diversification des cultures.

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Il cultive 400 hectares en Hongrie, Pierre-Yves van der Eecken

Pierre-Yves van der Eecken originaire de Belgique et expatrié en Hongrie depuis 2003. Agriculteur en grande culture sur près de 400ha en grande majorité zone inondable. Il nous parle un peu de son parcours un peu spécial, des problèmes rencontrés, de son investissement dans la conservation des sols et pourquoi, avec les point positifs et négatifs tout en donnant des chiffres (rendements et bilan économique sur la ferme).

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50 ans de semis direct en Argentine, avec Roberto Pereitti

Roberto Peiretti est un agriculteur de quatrième génération, la cinquième génération étant également engagée dans la ferme familiale. Celle-ci est située dans le centre de l’Argentine, où sont cultivés le maïs, le soja, le blé, l’orge, l’avoine, le sorgho et le tournesol sur une superficie de huit mille hectares.

Entre 25 % et 35 % de la ferme est conduite chaque année en double culture, ce qui permet également d’intégrer régulièrement des légumineuses et de l’avoine comme cultures de couverture.

Agronome de formation, Roberto est un leader des systèmes d’agriculture sans labour, tant sur sa propre exploitation qu’en tant que conseiller technique national et international.

Roberto Peiretti est bénévole en tant que membre du conseil d’administration du Réseau mondial des agriculteurs. Il est également membre fondateur de l’AAPRESID (Association argentine des agriculteurs en semis direct) et de la CAAPAS (Confédération américaine des associations agricoles en semis direct).

Roberto a été l’un des vingt-sept agriculteurs fondateurs de Bioceres, une entreprise de biotechnologie liée à l’agriculture. Il participe activement à l’Association mondiale pour la conservation des sols et de l’eau (WASWAC) et a reçu le Prix WASWAC Distinguished Extension Award 2016.

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Semis direct et travail du sol, quel impact sur la qualité des blés? (Résultats sur 44 fermes)

Responsable R&D chez PADV, Docteure en agroécologie.
“Mangerions-nous mieux si nous produisions mieux ?” La réponse, même si elle semble intuitive, n’est en réalité pas si évidente à fournir et, de fait, cette question s’est transformée en sujet de thèse d’agronomie. C’est Clara qui relève le défi d’y répondre à travers ses travaux de thèse appliqués au blé tendre, en collaboration avec l’INP de Toulouse et le CIRAD. Ses travaux ont commencé sur 44 fermes de l’ouest de la France.

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